(Version française ci-dessous)
My research focuses on social finance and behavioural finance.
Social finance refers to financial activities, investments, and strategies that aim to achieve social and environmental objectives alongside financial returns. My main area of specialisation is microfinance, that is, the provision of financial services to unbanked populations, typically low-income households in developing countries. Microfinance seeks to improve livelihoods, reduce poverty, and empower individuals, particularly women and marginalised groups.
My research in microfinance draws on insights from behavioural economics. Economic agents exhibit psychological limitations and biases, such as temptation, overconfidence, and inattention. Behavioural economics studies how human psychology shapes economic decision-making.
The literature shows that behavioural biases tend to be particularly pronounced among low-income populations. This makes behavioural approaches especially relevant for understanding the financial behaviour of the poor. Conversely, studying how low-income households manage their finances provides a valuable context to test behavioural theories and better understand the interaction between psychology and economic choices.
My research examines the impact of behavioural biases on individuals’ borrowing and saving decisions. I also study the design of financial contracts in the presence of behavioural frictions, exploring issues such as moral hazard, adverse selection, pricing, and optimal contract design. These questions are analysed across both low- and high-income households.
You may be interested in consulting my publications.
Mes recherches portent sur la finance sociale et la finance comportementale.
La finance sociale désigne l’ensemble des activités, investissements et stratégies financières visant à générer un impact social et environnemental en plus d’un rendement financier. Mon domaine de spécialisation est la microfinance, c’est-à-dire la fourniture de services financiers aux populations non bancarisées, généralement à faible revenu dans les pays en développement. La microfinance vise à améliorer les conditions de vie, à lutter contre la pauvreté et à autonomiser les individus, en particulier les femmes et les groupes marginalisés.
Mes travaux en microfinance s’appuient sur les apports de l’économie comportementale. Les agents économiques présentent en effet des biais et des limitations psychologiques — tels que la tentation, la surconfiance ou l’inattention — qui influencent leurs décisions. L’économie comportementale étudie les interactions entre psychologie et prise de décision économique.
La littérature montre que ces biais comportementaux sont souvent plus marqués chez les populations à faibles revenus. Cela rend les approches comportementales particulièrement pertinentes pour comprendre les comportements financiers des populations pauvres. Réciproquement, l’étude de la gestion financière des ménages modestes permet de tester les théories comportementales et de mieux comprendre le rôle de la psychologie dans les choix économiques individuels.
Mes recherches visent à analyser l’impact de ces biais sur les décisions d’épargne et d’endettement. J’étudie également la conception des contrats financiers en présence d’agents présentant des biais comportementaux, en abordant des questions telles que l’aléa moral, la sélection adverse, la tarification ou encore le design optimal des produits financiers. Ces analyses portent à la fois sur des ménages à faibles et à hauts revenus.
Vous pouvez consulter mes publications pour en savoir plus.